Le quick learning

Très pratique, le micro apprentissage permet aux salariés, indépendants, étudiants, de trouver une réponse spécifique, concrète et facile à mettre en œuvre à une problématique précise. Ainsi, le Quick Learning s’adapte à deux besoins : le premier est la lutte constante contre l’obsolescence des connaissances liée à l’évolution perpétuelle des métiers (notamment dans le digital, mais pas uniquement). Le second est la disponibilité fragmentée des « apprenants ». En proposant des micro-formations, sur des modules courts et adaptées au format mobile (mobile learning), le quick learning crée un nouvel usage dans le domaine de la formation. En outre, le coût de ces formations s’avère très accessible, ce qui permet aux individus de financer ces micro-formations en toute autonomie.


 

Adapter les modalités d’apprentissage

 

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Tous ces modes d’apprentissage sont conçus sur le principe du respect des rythmes individuels, des formes d’intelligence, des sensibilités et des motivations à apprendre. Au cœur de la pédagogie, un fonctionnement en mode itératif permettant d’analyser ce qui fonctionne et ne fonctionne pas en vue d’adapter les modalités d’apprentissage.

 

Usage du Big data

Le Big Data peut s’inscrire dans un mouvement réflexif pour améliorer les modalités d’apprentissage. Qui suit les formations, quels sont leurs besoins spécifiques, qui a suivi la formation jusqu’au bout, qui l’a au contraire interrompue et pourquoi, quels sont les apprentissages réels en fin de formation et qu’en a-t-il découlé concrètement dans la vie professionnelle de l’apprenant ? L’analyse des données disponibles peut permettre d’analyser les parcours pédagogiques et d’améliorer en continu les modes de formation.

 

L’adaptive learning

Si le Big Data peut permettre aux formateurs de développer les formations les plus pertinentes possibles, il est aussi question d’adapter les parcours de formation au plus près des besoins des apprenants. C’est le pari de l’adaptive Learning qui vise à suggérer le bon module, au bon apprenant, au bon moment, selon les bonnes modalités pédagogiques.

 

Le blended learning pourrait conclure cet article sur les nouveaux modes de formation puisqu’il permet d’utiliser les data à disposition et de proposer des supports et des approches les plus diversifiés possibles : présentiel et e-learning, mode projet et social learning, formation de longue durée et quick learning, apprentissages collectif et individuel…ainsi qu’une grande diversité dans les formats des supports théoriques. Ces différentes modalités ne s’opposent pas, il n’y a pas de meilleure option mais la meilleure, au bon moment pour l’apprenant.

 

Au final, l’enjeu reste le même : créer des formations les plus attractives et efficaces possibles, pour que l’apprentissage reste un jeu d’enfant.

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