Aujourd’hui les futurs mariés ont le cœur en berne. Selon un sondage réalisé par Faireparterie, 37% d’entre eux n’affichent plus un optimisme des grands jours à l’idée de sceller leur union… Entre les confinements, les mesures sanitaires et l’avenir qui, même s’il semble s’éclaircir – un peu, beaucoup, moyennement – n’en reste pas moins dominé par l’incertitude. Dans ce contexte, convoler en justes noces devient encore plus symbolique. Avec son concept « Pandore », l’entrepreneure Ilheme Karkour compte bien bousculer les codes, mais surtout continuer à véhiculer rêve et glamour.


 

Quelques 29% de personnes interrogées regrettent d’avoir dû reporter leur mariage jusqu’à deux fois depuis le début de la pandémie. Il y a ceux, résignés, qui préfèrent surseoir, et d’autres bien décidés à franchir le pas, quitte à bouleverser leurs plans nuptiaux et à ne pas célébrer l’évènement comme ils l’espéraient : des invités en petit comité ; une distanciation à respecter ; une soirée écourtée…Dans ces savants « calculs » auparavant circonscris au casse-tête du plan de table, le seul sujet sur lequel on ne transige pas est celui de la robe de mariée selon la même étude, et d’autres en la matière. Peut-on jusqu’à clamer comme Florence Foresti que « l’on ne se marie que pour la robe » ?! Un trait d’humour dans lequel ce sont reconnues bien des femmes…

Ce sujet a fait l’objet d’un traitement « plus sérieux » de l’entrepreneure Ilheme Karkour pour qui la quête de « cette pièce inestimable, rêve de petite fille », doit continuer à inspirer bonheur et glamour.

« Il y a tant d’attente, d’exigence et d’impatience pour être une seule fois dans la vie, de manière indiscutable, la plus belle femme de la soirée. J’ai ainsi imaginé Pandore comme une marque capable de faire le trait d’union entre solennité et légèreté, avec un mot d’ordre : bousculer les codes ! Chaque mariée doit trouver son style et s’approprier la robe qui la rendra unique. Esprit Boho-chic ou couture, tenues plus modernes et rock, style bohème tendance gypsie ou vintage, robes sirènes ou la très classique robe princesse. J’ai voulu tout réunir en un univers. », introduit l’élégante trentenaire. Dans l’idée de conquérir le corps et le cœur des femmes, la Parisienne a parcouru le monde : l’Europe (Espagne, Norvège, Allemagne…), l’Afrique (Algérie, Egypte, Kenya…) afin de puiser dans les vestiaires de ces destinations, mais, aussi, les Etats-Unis à la recherche de créateurs talentueux miroir d’une société cosmopolite.

 

© Pandore

 

L’inspiration viendra également de l’héroïne Carrie Bradshaw, prêtresse de l’élégance dans la série culte Sex and the City. « J’ai beaucoup étudié la manière dont la plus célèbre new-yorkaise était capable de sublimer n’importe quel vêtement. De l’article déniché en friperie aux créations haute couture exubérantes. Pandore, c’est un voyage dans le dressing des femmes sans limite géographique. », expose-t-elle. Ce point de départ a été l’occasion d’emplettes chez des artisans du monde entier. Objectif : constituer un réseau de partenaires en vue de proposer des créations stylisées et exclusives pour son showroom. Parmi ses maisons de prédilection, les griffes Sadoni, Inmaculada Garcia, Paola Carolina, Bloome, Yaara Mann, Kisui…toutes distribuées en exclusivité nationale dans son studio parisien du Xème arrondissement.

« J’ai souhaité privilégier les matières nobles à l’instar de la dentelle de Calais®, le mikado, l’organza, le tulle, le guipure et la soie. Mais, surtout, j’ai pris le parti d’écouter les mariées pour qui il est primordial de respecter l’identité vestimentaire de tous les jours. », détaille-t-elle. Exit, la robe façon meringue, la robe qui plaît aux copines ou celle qui sied à son actrice préférée ! Dans son postulat, la robe parfaite doit être celle qui vous ressemble ; celle dont on pourra dire comme une évidence : elles sont faites l’une pour l’autre ! 

Renouveler les codes sans renier la symbolique de l’accoutrement devient donc son fil rouge pour établir sa marque. La fondatrice ira jusqu’à décliner l’univers nuptial des collections en prêt-à-porter : pantalons, jupes, combinaisons, tailleurs, blazers…des pièces revisitées pour le quotidien. Une approche résolument différenciante dans ce secteur conventionnel.

 

Pandore © Alison

 

Résolument audacieuse, la femme « Pandore » s’affranchit donc des conventions : « Typiquement, nos clientes assument de marier perfecto et Dr.Martens® avec leur robe longue en soie drapée. », souligne l’instigatrice. Cette diplômée en marketing du luxe entend aussi offrir une expérience client cousu main. Son showroom est installé dans un appartement privé haussmannien avec vue sur le Canal Saint Martin. La relation se noue autour de mignardises et d’échanges chaleureux. Les essayages prennent le temps qu’il faut jusqu’à « la rencontre avec LA robe, celle qui mettra en lumière la personnalité de la mariée, épousera sa silhouette tout en sublimant sa singularité ! A ce moment-là, l’émotion devient communicative. », confie celle qui parle « d’instant de grâce ».

www.pandore.love

<<< À lire également : Sexe, pouvoir et fétichisation : Emily Ratajkowski se livre sans concessions dans « My Body »>>>