Johnny Depp a perdu lundi son procès en diffamation contre le tabloïd britannique The Sun, qu’il poursuivait pour un article de 2018 qui le qualifiait de « frappeur de femmes », suite à un procès de trois semaines à la Cour royales de justice de Londres en juillet dernier.

 

Principaux faits


  • L’article, écrit en 2018 par Dan Wootton, le rédacteur en chef du Sun, qualifiait Johnny Depp de « frappeur de femmes » et faisait référence à des allégations de violence conjugale par son ex-femme, Amber Heard, que Johnny Depp niait mais que le journal maintenait.
  • Le juge a conclu lundi que le journal avait prouvé que ce qu’il avait écrit était « substantiellement vrai ».
  • Dans cette affaire, les deux acteurs ont témoigné en personne pendant trois semaines en juillet, à la Cour royale de justice de Londres.
  • Dans un tweet lundi matin, le directeur juridique du Sun a simplement déclaré : « Nous avons gagné ».
  • Pour sa défense, le journal s’était appuyé sur 14 allégations d’abus faites entre 2013 et 2016, que le juge a déclaré lundi avoir « examinées en détail ».

 

Citation importante

Le juge Nicol a prononcé le jugement : « Bien que [Johnny Depp] ait prouvé les éléments nécessaires à sa cause d’action en diffamation, les accusés ont montré que ce qu’ils avaient publié dans le sens que j’ai cru retenir de ces mots était substantiellement vrai », a rapporté la BBC. Les avocats de Johnny Depp avaient fait valoir que l’article de 2018 avait gravement porté atteinte à la réputation de Johnny Depp.

 

Le contexte

Ce procès très médiatisé, qui s’est déroulé sur 16 jours cet été, a permis de lever le voile sur la relation apparemment tumultueuse entre Johnny Depp et Amber Heard, qui comprenait un mariage de 15 mois qui s’est terminé en 2017. L’affaire a vu Amber Heard accuser Johnny Depp de l’avoir maltraitée physiquement, ajoutant qu’il avait « menacé de la tuer ». Johnny Depp a nié avoir été violent envers Amber Heard, affirmant au contraire que l’actrice avait tenté de lui faire du mal. Les ex-partenaires de Johnny Depp, Vanessa Paradis et Winona Ryder, ont également témoigné au cours du procès, et ont déclaré que Johnny Depp n’avait pas été violent à leur égard lorsqu’elles étaient dans leurs relations respectives.

 

Article traduit de Forbes US – Auteure : Isabel Togoh

 

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