Mercredi, de nouveaux visages à la Maison Blanche et au Sénat marquent des étapes importantes pour la diversité et la représentation au sein du gouvernement américain.

 

Principaux faits

  • Le président Joe Biden est le deuxième président catholique de l’histoire des États-Unis, après son compatriote irlandais-américain John F. Kennedy.
  • La vice-présidente Kamala Harris représente plusieurs « premières » historiques : elle est la première femme, et la première personne d’origine sud-asiatique et afro-américaine à occuper ce poste.
  • Jill Biden entrera également dans l’histoire en continuant à enseigner au Northern Virginia Community College, ce qui fera d’elle la première Première dame à occuper un emploi rémunéré en dehors de la Maison Blanche.
  • Le mari de Kamala Harris, Doug Emhoff – ou le « Second gentleman » – est le premier conjoint d’une présidente ou vice-présidente à être juif.
  • Parmi les autres présidents de serments historiques mercredi, figuraient les sénateurs Jon Ossoff et Raphael Warnock de Géorgie, respectivement premier sénateur juif et deuxième sénateur noir à être élus par un État du Sud depuis la Reconstruction.
  • L’ancien secrétaire d’État californien, Alex Padilla, a prêté serment mercredi pour occuper le siège de Kamala Harris au Sénat, devenant ainsi le premier sénateur latino de Californie.

 

Le contexte

L’inauguration de mercredi s’est déroulée sans problème, malgré de violentes menaces. Alors que les festivités ont été réduites en raison de la pandémie de coronavirus, d’anciens résidents de la Maison Blanche comme les familles Clinton, Bush et Obama ont assisté à la cérémonie d’assermentation. L’ancien président Donald Trump et sa femme Melania, qui ont ignoré l’investiture au profit d’un retour en Floride, où ils prévoient de résider, étaient absents.

 

Article traduit de Forbes US – Auteure : Carlie Porterfield

 

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