Portée par l’envie de connecter les enfants à la nature mais aussi d’évoluer dans un univers toujours plus écoresponsable, la marque Petit Bateau nous invite à visiter son site pilote de production à Troyes, dans l’Aube, qui unit tradition et innovation. « Liberté, qualité, durabilité », est alors plus qu’un slogan, il est une ligne de conduite invitant la marque à toujours dépasser ses limites pour atteindre ses objectifs.

 

Si Petit Bateau crée en 1918 l’inoubliable culotte en coton de notre enfance, la marque n’a cessé de continuer son développement grâce à de nombreux produits aujourd’hui incontournables. De la marinière au bodyjama, tous ont un point commun ; permettre à l’enfant et même aux plus grands de bénéficier de vêtement de qualité s’inscrivant dans la durée mais aussi dans une démarche plus écologique. C’est en effet avec le souhait de promouvoir une nouvelle façon de s’habiller plus écoresponsable que le PDG de la marque, Guillaume Darrousez, s’engage à réduire la consommation d’eau et de gaz à effet de serre du site de Troyes, avec le soutien de l’ADEME. Par l’intermédiaire de nouvelles machines de production attendues pour les années à venir, la marque entend bien réduire de plus de moitié sa consommation en eau, passant de 8 litres pour 1 kg de vêtement, à 3,5 litres.
Dans cette même dynamique, Petit Bateau souhaite proposer 100% de produits éco conçus d’ici 2025 et ne recourir qu’à du plastique recyclé, si toutefois il n’a pas déjà été éliminé. En effet, la marque en réduit dès maintenant son utilisation en remplaçant par exemple tous les cintres plastiques en cintre en aluminium. Subsiste encore la question du polybag, toutefois nécessaire à la préservation de la qualité des produits.
Plaçant la durabilité au cœur de son activité, la société a récemment lancé un service de réparation en boutique aux Champs Élysées qu’elle espère étendre à l’avenir.

 

Petit Bateau

La pandémie n’épargnant personne, Petit Bateau a toutefois pu tirer son épingle du jeu par le e-commerce. La digitalisation lui a ainsi permis de doubler son chiffre d’affaires concernant les plateformes en ligne, qui n’a par ailleurs pas régressé à la suite du déconfinement. S’emparant des nouveaux modes de consommation, Petit Bateau fut l’une des premières à lancer une application de vente de vêtement de seconde main dès 2017 avec « Change de Main ». Si la concurrence notamment apportée par la société Vinted est rude, la société reste l’une des marques françaises les plus échangées.
Mais l’entreprise du groupe Rocher ne s’arrête pas en si bon chemin. En lien avec diverses associations telles que Paris Good Fashion, elle a participé à l’élaboration de la convention citoyenne afin de saisir au mieux les demandes des consommateurs. Dans ce même esprit d’équipe qui ne la quitte jamais, elle participe également à la Chaire BALI (Biarritz Active Lifestyle Industry) qui réunit différents acteurs de l’industrie textile dont l’objectif est de s’intéresser aux problématiques environnementales. L’entreprise, pourtant centenaire, ne perd pas de sa réactivité notamment grâce à sa collaboration avec l’entreprise TechIn rendant réalisable une production à la demande. Ainsi, comme le souligne le directeur des ressources humaines et responsable RSE, Thomas Bucaille, Petit Bateau tient véritablement à entretenir la communication et l’échange mutuel qu’elle considère être la méthode clé afin de faire évoluer toute l’industrie française dans les meilleures conditions. Avec le souhait d’initier les plus jeunes dans cette voie, Petit Bateau annoncera le mardi 8 Juin sa collaboration avec une association dont l’objectif est de sensibiliser les enfants à l’utilisation de l’eau.
Enfin, la communication s’illustre avant tout pour Petit Bateau par une histoire avec leur partenaires, partenaires avec laquelle la marque est fière de progresser, pour certains depuis plus de 15 ans. Si les chartes qualité évoluent au fil des années et des nouveaux procédés, la confiance reste l’ingrédient les maintenant tous dans une évolution toujours cohérente.

Coté tissus, les labels sont à l’honneur. Certifié Oeko-tex, le coton est la matière maitresse pour Petit Bateau qui n’ignore toutefois pas qu’il est consommateur en eau, étudiant également d’autres alternatives telles que le tencel. Le site de Troyes, qui accueille environ 400 salariés, ne néglige aucune des étapes de fabrication du vêtement. Et pour cause ; une vingtaine de contrôles sont effectués tout au long du processus de fabrication afin de garantir la meilleure qualité de fil ou encore l’uniformité de la teinture du coton, elle aussi réalisée sur place. A terme, la marque souhaite ainsi obtenir la certification B Corp qui reconnaît les entreprises intégrant dans leur modèle des objectifs sociaux, sociétaux et environnementaux et qui demande une grande rigueur dans chaque étape de fabrication.

Enfin, Petit Bateau se préoccupe aussi bien de son emprunte carbone que des conditions de travail. La marque centenaire peut se vanter de conserver un savoir-faire en France qu’elle enseigne au sein même de son atelier. Travaillant avec Pôle Emploi, sa formation a ainsi permis à 35 apprentis de devenir salariés en CDI à Troyes. Avec son site de logistique dans l’Aube, l’entreprise emploie alors plus de 500 (à vérifier) salariés en France.
Petit Bateau, dont l’activité s’étend à travers le monde, crée ainsi un véritable écosystème au service des enfants, de l’industrie textile mais aussi de Dame Nature. Pour les petits ou les grands, professionnels ou particuliers, Petit Bateau cultive les interactions sociales, qu’elle place alors au centre de sa réflexion.

 

Contribution réalisée avec la participation de Mme Laurine TEIXEIRA

 

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