Ils s’étaient lancés sans faire de bruit en 2018 en proposant à leurs premiers clients de s’inscrire sur liste d’attente pour être les premiers à bénéficier de la nouvelle néoassurance. 3 ans plus tard, les 100 et quelques clients sont devenus plus de 100 000 et Luko est l’assurance habitation qui connait la plus forte croissance en Europe.

Retour sur l’ascension fulgurante d’une assurance enfin proactive, dont on n’a pas fini d’entendre parler.

Plus qu’une assurance habitation, un véritable spécialiste du foyer

C’est peut-être la principale différence entre Luko et les autres assurances habitations existantes à l’heure actuelle : pour Luko, l’assurance habitation n’est qu’un moyen au service d’une fin ambitieuse, rendre les foyers plus sûrs et plus sains. Comment ? Réponse en 3 points.

Prévenir les sinistres pour plus de tranquillité d’esprit

Depuis son lancement, Luko utilise l’intelligence artificielle pour développer des capteurs capables d’anticiper les sinistres, et notamment les sinistres les plus fréquents : dégâts des eaux, cambriolages et incendies. Avec ce positionnement, la start-up entend rendre l’assurance proactive et éviter aux particuliers les pépins pénibles et stressants.

« Nous ne nous contentons pas de rembourser les sinistres vite et bien. Notre ambition, c’est qu’un jour, vous n’ayez plus de sinistre. » Raphaël Vullierme, CEO et co-fondateur de Luko

Accompagner les assurés dans l’entretien de leur foyer

Dans l’optique de faire de l’assurance un allié de choix pour prendre soin de sa maison, Luko propose à ses assurés de consulter gratuitement ses experts en bâtiment. L’objectif ? Réaliser un bilan de santé de leur habitation. Pendant une visio-conférence qui a tout de la téléconsultation médicale, l’expert conseille l’assuré sur ses projets, l’aide à comparer des devis d’artisans, et « ausculte » le logement pour repérer une potentielle source de problèmes futurs (par exemple, un joint de fenêtre en mauvais état qui pourrait être à l’origine d’infiltrations d’eau). Un service subtilement nommé « Docteur House by Luko » qui cache à peine son clin d’œil à la série médicale du même nom.

Enrichir leur offre en fonction des besoins des utilisateurs

Non content de lancer des services innovants et inédits dans le secteur de l’assurance habitation, Luko s’avère être aussi particulièrement à l’écoute de ses utilisateurs. Dernier exemple en date ? L’ajout d’une garantie « Protection juridique », qui permet aux assurés d’être accompagné en cas de litige concernant leur résidence principale ou leur qualité de consommateur. Réclamée de longue date par les clients de Luko, la garantie a été souscrite plusieurs centaines de fois en l’espace de quelques jours sans même que l’entreprise ne communique sur ce lancement. Et la start-up ne compte pas s’arrêter là : toujours dans une logique de co-construction grâce aux retours de ses utilisateurs, Luko travaille actuellement à l’élaboration d’un réseau d’artisans, afin de pouvoir mettre en relation les assurés désireux de réaliser des travaux chez eux avec des artisans de confiance. Un moyen d’éviter à leurs assurés de belles escroqueries de la part d’artisans peu scrupuleux adeptes de la sur-facturation.

72 millions d’euros levés : une entreprise qui a les moyens de ses ambitions

Si Luko a une vision ambitieuse du rôle de l’assureur, la jeune pousse peut en outre se targuer d’avoir un modèle économique particulièrement vertueux qui lui a valu le soutien des plus grands réassureurs mondiaux et d’investisseurs de premier plan.

Luko

Reverser les fonds non utilisés à des associations via le Giveback

Luko est parti d’un constat déplorable : l’assurance est bâtie sur un profond conflit d’intérêt, car les assureurs traditionnels perdent de l’argent chaque fois qu’ils indemnisent un assuré sinistré. Ce modèle sape la confiance des assurés envers leur assureur ; c’est pour remédier à cela que la néoassurance a introduit un nouveau modèle économique transparent : le Giveback. Chez Luko, 30% des cotisations sont conservés pour financer les frais de l’entreprise (locaux, service client, R&D…). 70% sont placés dans un pot commun dédié à l’indemnisation des sinistres. Et si tout l’argent de ce pot commun n’a pas été utilisé en fin d’année, il est reversé aux associations choisies par les assurés plutôt que d’aller dans la poche de Luko. Ainsi, Luko ne gagnera jamais d’argent en refusant d’indemniser un assuré : la jeune assurance n’a donc aucun intérêt à mal indemniser ses assurés.

« Aujourd’hui, créer une entreprise qui ne cherche pas à avoir un impact positif sur la société n’a aucun sens pour nous. Le Giveback est la preuve que l’on peut allier croissance économique et impact positif. » Raphaël Vullierme, CEO et co-fondateur de Luko

Réassurer ses contrats par des acteurs historiques

Ce modèle inédit en France aurait pu refroidir les partenaires de la jeune pousse, mais force est de constater que c’est tout l’inverse qui s’est produit. Avec des réassureurs tels que Munich Re et Swiss Re à ses côtés, ce n’est pas moins que les deux plus grands réassureurs mondiaux qui couvrent les contrats Luko. Une caution et un gage de solidité pour la néoassurance, qui lui a permis de devenir un véritable acteur du secteur de l’assurance dès ses débuts. Si le partenariat avec ces deux entités continue de rassurer les clients, Luko compte toutefois sur sa renommée croissante et sa vision de l’assurance pour attirer toujours plus d’assurés vers l’assurance de demain.

Accélérer une croissance exponentielle avec des levées de fonds record

Les investisseurs semblent pleinement souscrire à cette vision. Avec 2 tours de table et plus de 72 millions d’euros levés en 3 ans, la scale-up ne cesse de grandir et d’attirer les investisseurs les plus renommés. Xavier Niel (du fonds Kima Ventures), Assaf Wand (CEO et co-fondateur de la néoassurance américaine Hippo), et Brent Hoberman (co-fondateur de Lastminute.com et Made.com) font partie de ceux qui ont parié dès les débuts sur l’avenir de Luko. Et tout semble indiquer que Luko, qui est déjà l’assurance avec la plus forte croissance en Europe, pourrait devenir le leader européen de l’assurance dans les deux prochaines années : une vision disruptive de l’assurance portée par un acteur revendiquant son statut de spécialiste du foyer centré sur l’utilisateur, avec un modèle éthique et des ambitions européennes. Et l’histoire est d’autant plus belle que ce n’est pas seulement celle d’une équipe passionnée, mais aussi celle des tout premiers assurés, qui façonnent avec Luko le futur de l’assurance. Des passionnés et des pionniers qui emmèneront la néoassurance très loin : quelque chose nous dit qu’on n’a pas fini d’entendre parler de Luko.