Nous sommes nombreux à expérimenter depuis quelques mois le télétravail, du fait d’un environnement sanitaire dégradé. Mais, avec la mondialisation, l’automatisation, le besoin croissant de flexibilité et de mobilité des employés, cette transition vers le travail à distance était déjà entamée. Un jour au bureau, un autre à la maison ou dans un espace de coworking, cette nouvelle approche hybride du monde professionnel place l’entreprise et ses collaborateurs face à de nouveaux défis. Les réunions et échanges à distance se multiplient. Des bruits parasites, une qualité audio médiocre, des équipements inadaptés ou inconfortables peuvent cependant venir perturber ces conversations, déstabilisant les interlocuteurs et créant de l’insatisfaction et de la lassitude. Suffisamment pour que cela ait des répercussions négatives à la fois sur le business et la motivation des collaborateurs. Un sujet qui doit être donc pris très au sérieux par les entreprises.

Par Axel Perret-Gentil, directeur commercial Europe du Sud chez EPOS

 

Le silence : un grand absent qui coûte cher

Le télétravail correspond à une nouvelle définition du travail désormais perçu comme une activité et non plus comme lieu où l’on se rend chaque jour. Les collaborateurs ont ainsi le choix de varier les destinations où ils opèrent : chez eux, au bureau, dans un espace de coworking, dans un avion ou un train… Et cette nouvelle normalité présente des avantages évidents – gain de motivation, meilleur équilibre vie professionnelle/vie privée, plus grande flexibilité et mobilité… –.

Pourtant, la généralisation des réunions à distance avec ses équipes ou ses clients se heurte à la problématique des bruits parasites et ce quel que soit le lieu où l’on pratique son activité. Dans les open-spaces, les sources de distractions se multiplient : sonneries de téléphone intempestives, bruits de machine à café, discussions entre collègues à proximité… Et, le domicile ne se révèle pas plus calme : travaux dans la rue ou chez son voisin, enfants qui pénètrent sans prévenir dans le bureau, chien qui aboie… Le bruit est un problème croissant dans les espaces de travail modernes. 95 % des salariés évoquent d’ailleurs des difficultés de concentration et d’efficacité liées à ces dérangements sonores1. Cela nuit directement à leur productivité.

Un mauvais son : des conséquences négatives, à la fois business et humaines

Cette mauvaise qualité sonore a un impact direct sur le business de l’entreprise. Elle générerait ainsi 23 % de clients mécontents, 19 % de perte de marchés et 18 % de perte de contrats importants1, ainsi qu’un manque à gagner par employé estimé à 443,86 euros en France1.

Et les problèmes qu’elle engendre ne se limitent pas au business. Elle dilue également le lien entre les collaborateurs nomades et leur entreprise. En effet, à distance, éloigné physiquement de ses collègues, le salarié peut se sentir parfois isolé et se détacher, malgré lui, de son employeur. Dans ces conditions, faire vivre la culture de l’entreprise et ses valeurs devient une vraie gageure. 

Cela passe notamment par le maintien et le renforcement d’échanges réguliers avec ses équipes. Mais si ceux-ci sont rendus pénibles du fait d’équipements audio inconfortables ou inadaptés à ces discussions virtuelles, l’agacement et la lassitude s’installent et l’effet peut être, au final, l’inverse de celui escompté. 

D’autant que la plupart des collaborateurs à distance, qui découvrent ces nouvelles méthodes de travail tombent parfois dans le piège de l’utilisation d’outils de communication destinés au grand public. À la clé, des expériences frustrantes, fatigantes et contre-productives.

Capitaliser sur les technologies audio nouvelle génération pour créer des expériences dynamiques

Les entreprises doivent donc investir dans des micro-casques professionnels de nouvelle génération, tels que ceux développés par EPOS. Ces derniers permettent aux travailleurs modernes de communiquer sans compromis dans différents environnements. Ils assurent des communications sans perturbation grâce aux meilleures technologies telles que la réduction active du bruit (ANC) qui offre un son clair et net. Filaires ou sans fil, les micro-casques vont s’associer intelligemment et rapidement à de multiples solutions de communication (smartphone, tablettes, téléphones fixes et logiciels collaboratifs sur PC) favorisant l’efficacité du travail en mode hybride.

Bien sûr, ils doivent être d’un confort supérieur, avec un grand choix d’options de port. Certains intègrent même désormais de l’IA pour isoler plus efficacement encore les voix humaines des autres sons environnants et offrir ainsi des expériences audio intelligentes, en tout lieu. Enfin, parce que nous sommes tous uniques, les utilisateurs disposent aujourd’hui d’un large éventail de solutions compatibles avec toutes les plates-formes et tous les styles de travail.

On l’aura compris, une expérience de collaboration à distance ou en présentiel réussie dépend principalement d’un son fiable. Une bonne qualité audio permet un travail d’équipe naturel et de meilleures interactions humaines, favorable au business, à la motivation et à l’implication des équipes. L’appairage de micro-casques professionnels associés à des services de communication et de collaboration logiciels de nouvelle génération doit donc être envisagé par les entreprises pour construire les bases solides d’une organisation du travail moderne.

 

1Étude EPOS “Understanding Sound Experiences” -2020