Le coliving, ce phénomène en pleine ascension qui associe location étudiante et investissement immobilier, doit répondre à des critères précis : les nouvelles exigences d’une population très jeune, en quête de sens et d’indépendance. Décryptage du sondage.

La colocation entre étudiants serait-elle devenue obsolète ? Oubliez le mot colocation, pensez coliving… Face à la crise de logement de location dans certaines villes étudiantes, le coliving dynamise le marché du logement étudiant avec une offre qui réunit confort et prix abordable. Un investissement que la société Kley a initié il y a déjà 5 ans en achetant et adaptant pour la location étudiante des résidences, « Urban Village», où le bien-être est devenu le critère d’évaluation.


En publiant l’enquête qu’il a menée avec IPSOS*, les réponses permettent de préciser les critères des étudiants en termes de logement idéal. Ainsi 86% privilégient la proximité avec les espaces verts et 79 % souhaitent habiter avec les personnes de leur choix. De même qu’il ne faut pas négliger l’esthétique et le design du logement qui compte beaucoup à leurs yeux. Mais le premier critère repose sur leur indépendance : pour plus de 9 millennials sur 10, le logement idéal doit permettre de vivre librement (sans contraintes d’horaires, d’organisation…). Sans oublier tous les avantages matériels liés à la mutualisation de l’habitat comme des nouveaux services « pratiques » : un parking pour 84% , l’accès Internet pour 83% et une laverie pour encore 68%. Cependant, 3/4 des millennials sont également séduits par un jardin partagé dans une résidence coliving.

Enfin, le coliving s’inscrit dans la mouvance d’une économie collaborative très recherchée pas la population “jeune” avec plus de 8 sur 10 sensibles aux enjeux du développement durable et à l’écologie.

*Sondage Ipsos / Kley Co-living 2019 effectué auprès de 1 000 millennials, jeunes résidents français âgés de 18 à 30 ans, répartis entre étudiants et jeunes actifs.