Nous l’avions consacrée, en 2018, troisième femme la plus puissante au monde. Un an plus tard, à 63 ans, Christine Lagarde, va devenir la première femme à prendre la tête de la prestigieuse BCE pour huit ans.

Les domaines des affaires, de la technologie, du divertissement, de la philanthropie et de la politique sont en constante évolution. La liste des 100 Femmes Les Plus Puissantes Au Monde En 2018 célèbre les icônes, les innovatrices et les instigatrices qui mettent leur voix à profit pour faire évoluer les structures de pouvoir et créer un impact durable.


Cette année, pour la 15ème édition, la liste accueille 20 nouvelles arrivantes. Il convient de rappeler que les personnes qui ont gagné ou perdu des points ont laissé la place à des futurs dirigeantes qui redéfinissent la place de leader et ouvrent la voie à d’autres.

Les Femmes Les Plus Puissantes Au Monde En 2018

Elles en parlent d’elles-mêmes.

« J’ai vu beaucoup de femmes puissantes rater leur chance simplement parce qu’elles attendaient d’avoir la permission. Il n’y a pas de bon d’autorisation : il vous suffit d’être puissante. » Shonda Rhimes, fondatrice de Shondaland.

« Être puissant, c’est agir à un moment qui pourrait vous donner le sentiment d’être impuissant. Ne laissez personne vous définir. Vous seuls définissez qui vous êtes. » Virginia Rometty, PDG d’IBM.

« La politique est un lieu puissant, mais elle peut et devrait être un lieu où on utilise le pouvoir pour bâtir des communautés et représenter exactement le type de valeurs que nous enseignons à nos enfants. » Jacinda Ardern, Première Ministre de Nouvelle-Zélande.

 

#1 Angela Merkel

 
#2 Theresa May
 
 
#3 Christine Lagarde

C’est un nouveau défi qui attend Christine Lagarde. L’actuelle patronne du FMI s’apprête  à prendre les rênes de la Banque centrale européenne (BCE). Première femme à piloter le prestigieux cabinet d’avocats d’affaires Baker McKenzie, première à occuper le poste de ministre français de l’Économie et des Finances (2007-2011) sous la présidence de Nicolas Sarkozy, elle fut aussi la première femme à être nommée, en 2011, directrice générale du Fonds monétaire international.