Banque en ligne, fintech, néobanque… Les néologismes et autres anglicismes sont désormais légion dans la presse et le vocabulaire courant. Ne s’agit-il que d’engouements passagers et artificiels, ou bien d’un mouvement sérieux appelé à vraiment bouleverser les cadres établis ? Dans le domaine bancaire, il semblerait clairement que l’apparition des banques en lignes marque le passage d’une ère à une autre. Du point de vue des utilisateurs, la donne en est changée du tout au tout.

Les atouts des banques en ligne

Banques mobiles, néobanques et banques en ligne ne sont pas des synonymes parfaits, mais peu s’en faut. Il est rare que l’un de ces nouveaux acteurs financiers ne soit pas toutes ces choses à la fois. Et pour cause : les temps changent, largement plus des trois quarts des Français disposent désormais d’un smartphone personnel (et à peu près 100 % des 18-35 ans) et l’on peinerait à trouver des citoyens dénués d’une possibilité quotidienne d’accéder à Internet. Face à ce constat, de nombreux secteurs d’activité ont entamé – voire terminé ? – leur transition numérique. La finance n’est pas en reste : le monde bancaire a même été un pionnier, à bien des égards, de la transformation digitale. Ma French Bank, émanation de La Banque postale, est une banque mobile plébiscitée par les utilisateurs.

Diminution des coûts grâce à la virtualisation dans un contexte de forte concurrence, gain de temps et facilité d’usage ; mais aussi impression (c’est bien la réalité, et pas seulement une « impression » !) de pouvoir gérer soi-même une grande partie de ses comptes, opérations, investissements, placements… Ce sont là les principaux atouts des banques nouvelles qui leur attirent des clients toujours plus nombreux, de sorte que les grandes banques traditionnelles se sont presque toutes doublées d’avant-postes mobiles et en ligne, le tout facilitant grandement la vie des professionnels aussi bien que des particuliers.

Ma French Bank, la banque du XXIe siècle

La concurrence fait rage ! Les néobanques sont nombreuses et variées, si bien que l’internaute lambda peut éprouver des difficultés à trouver des différences entre un acteur et un autre.

Tous les pays développés ou émergents comptent leurs propres enseignes mobiles. Si le britannique Revolut et l’allemand N26 sont assez généralement connus, il serait cependant dommage de ne pas miser sur le made in France, d’autant plus que l’Hexagone n’a sans doute rien à envier à personne en matière bancaire.

S’il est une banque mobile qui ne se contente pas de copier les autres, mais qui au contraire s’efforce de proposer des services pratiques inédits, c’est bien Ma French Bank. L’offre est très complète, transcendant dans différentes directions les prestations habituelles des établissements bancaires.

Bien entendu, comptes courants, cartes de paiement avec zéro frais à l’étranger pour des conditions tarifaires avantageuses sont à la base de l’offre de la néobanque postale. Mais celle-ci va beaucoup plus loin que ce « strict minimum » déjà fort appréciable au demeurant : elle propose par exemple une fonction « Let’s Cagnotte » pour organiser un pot commun sans frais en vue d’offrir un cadeau à une amie, un collègue, etc.

Dans la même veine, l’offre « We Partage » facilite l’organisation de week-ends et autres virées entre proches, en évitant de se prendre la tête avec la question de la participation matérielle des uns et des autres, malheureusement à même de miner jusqu’aux amitiés en apparence les plus solides…

L’inventivité étant plus que jamais au rendez-vous, le versant KissKissBankBank de l’enseigne permet de se tourner vers des collectes de fonds sous forme de crowdfunding. Accompagnant un monde en changement perpétuel, Ma French Bank est ainsi une enseigne qui se renouvelle sans cesse.

À noter : contrairement à un certain nombre de banques mobiles, Ma French Bank donne à ses clients la possibilité de contracter un crédit conso renouvelable.