Saviez-vous que 4 % des nouvelles recrues quittent leur travail le 1er jour ? Ou que 22 % du turn-over survient dans les 45 premiers jours d’un employé ?

Un coût exorbitant


Une mauvaise gestion de l’onboarding coûte cher aux entreprises, et ce, sans compter le coût de remplacement qui représente 3 fois le salaire de l’employé parti. C’est ce qui ressort des statistiques fournies par LinkedIn dans son étude sur l’onboarding. Il faut ajouter à cela le fait que la durée de vie moyenne d’un salarié dans une entreprise a été divisée par 2 en Europe et aux États-Unis. Une étude récente de “Paysa” révèle que Facebook est le meilleur élève dans le domaine des technologies avec une durée de vie moyenne des employés de 2,03 ans. Pour Uber et Snapchat – les mauvais élèves -, on tombe respectivement à 1,23 ou 1,62. Il y a donc une véritable accélération du turn-over, ce qui représente un coût pour l’entreprise. Et pourtant les collaborateurs ayant bénéficié d’un programme d’onboarding structuré ont 58 % de chances d’être encore présents dans l’entreprise trois ans après leur entrée

 

On comprend mieux pourquoi le processus d’intégration d’un salarié devient un enjeu majeur. L’onboarding est aussi un moment stratégique pour l’entreprise car il constitue le premier contact entre l’entreprise et le nouvel arrivant, juste après la fin de la procédure de recrutement. Il s’agit par ailleurs d’un temps fort permettant à l’entreprise de véhiculer ses valeurs, sa culture et de renvoyer une image sérieuse.

 

C’est précisément pour régler cette problématique qu’HeyTeam a lancé son service il y a quelques mois, avec déjà plus d’une vingtaine de clients prestigieux tels que fifty-five, Applidium (FaberNovel,…), L’Eclair de Génie… HeyTeam a relevé plus d’une “centaine de tâches manuelles liées au processus d’intégration d’un nouveau salarié”. Notre objectif est de pouvoir “proposer une expérience employé optimale tout en améliorant l’efficacité des administrateurs”, affirme le fondateur & CEO d’HeyTeam. Concrètement, cela veut dire offrir un espace au nouveau collaborateur afin qu’il puisse accéder à des documents de formation, les télécharger avant même son arrivée et ainsi accélérer son intégration”.

 

 

Pour les administrateurs, cela se traduit par la possibilité d’automatiser un certain nombre de tâches telles que la création de comptes Gmail, Slack, Trello, Dropbox, Salesforce, … ainsi que certaines formalités administratives. En moyenne par onboarding, “on parvient à faire gagner 2 à 3 heures aux responsables RH”, déclare le fondateur.

 

 

 

Pour piloter HeyTeam, on retrouve Nathaniel Philippe, qui auparavant avait crée LeKiosk, le “Netflix” de la presse en ligne et dont on connaît le succès avec plus de 300 000 abonnés mensuels payants au service et une position de leader en France. “On apporte sur un marché nouveau pour nous, celui des RH, un regard novateur et une expertise produit, en proposant quelque chose de nouveau et de séduisant. C’est, je pense, l’une des raisons de nos premiers succès”. Les entreprises souhaitant bénéficier de la solution HeyTeam doivent d’ailleurs s’inscrire sur une liste d’attente suite à l’engouement lié au lancement de la plateforme. La jeune start-up est constituée d’une équipe chevronnée de 6 personnes travaillant principalement dans le développement technologique, mais aussi des experts RH intervenant de manière indépendante afin de coller au mieux aux attentes du marché

 

 

 

Et la jeune société s’est donné dès le départ les moyens de ses ambitions puisque 8 business angels ont participé à un premier tour de financement. « Notre objectif est très simple : proposer la meilleure expérience mondiale de gestion des départs et des arrivées, afin de rendre l’expérience sans friction, à la manière d’un Alan dans le secteur de l’assurance professionnelle ou Payfit dans la gestion de la paie » affirme Nathaniel Philippe.