La direction d’entreprise n’est pas une mince affaire. La façon dont une structure professionnelle est dirigée a un impact direct sur le bien-être de l’équipe de travail. Il y a une grande différence entre un dirigeant d’entreprise fort, qui n’a pas peur de s’avancer pour gérer les conflits au sein de son équipe, et un dirigeant faible qui manque de confiance, souvent prêt à fermer les yeux face aux problèmes rencontrés par l’équipe de travail par passion pour l’évitement de conflit.

Voici neuf points de divergence entre les dirigeants d’entreprise qui font bien leur travail et ceux qui se trouvent être limités par leur propre faiblesse.


1. Les leaders ne dénigrent ni ne diminuent les membres de leur équipe. Les dirigeants faibles eux, le font, car ils n’ont pas la confiance nécessaire à la conversation sur les problèmes de l’équipe et les éventuelles solutions.

2. Les leaders se placent en exemple face à leur équipe, en adoptant des comportements dignes de leur position. Ces leaders n’hésitent pas à prendre à part un membre perturbateur de l’équipe et à lui faire savoir que son attitude est à revoir. Les dirigeants faibles vont faire profil bas lorsqu’une personne fait mal, car ils craignent la confrontation.

3. Les véritables leaders agissent dans la confiance, quand les dirigeants faibles laissent un climat de peur prospérer. Si un employé tyrannise ses collègues au vu et au su du dirigeant, et que celui-ci n’en fait rien, c’est qu’il est aussi paralysé par la peur que son employé tyrannique est animé par elle.

4. Un leader prend les choses en main, même lorsqu’elles sont effrayantes, au lieu de les éviter à l’instar du dirigeant qui attend qu’un membre de son équipe fasse son travail à sa place.

5. Un leader ne se laisse pas humilier par un membre de l’équipe, de même qu’il ne permet pas que qui que ce soit se trouve humilié au sein de l’entreprise.

6. Nul besoin de crier, de tenter d’intimider ou de faire des commentaires narquois, quand on est à la tête d’une entreprise. Tout au contraire, l’encouragement des employés et l’appréciation de leurs qualités est de mise. Le dirigeant qui use de menaces ou qui se plait à minimiser voire ignorer le bon travail des membres de son équipe fait étalage de sa faiblesse.

7. Le leader connait l’importance de l’établissement d’un climat de confiance et de réelle collaboration dans l’entreprise; le dirigeant bancal lui, va préférer tisser un environnement où la compétition prime, afin de nourrir son besoin désespéré de contrôle. L’unique pouvoir dont dispose un faible dirigeant est celui de l’intitulé du poste qui lui a été attribué par une personne sans doute mal avisée. Un véritable leader pourrait être désigné comme tel avec ou sans l’étiquette du poste.

8. La compassion vis-à-vis des membres de l’équipe, et leur soutien, sont des attitudes que le leader n’a pas de mal à adopter. Le besoin de manifester son pouvoir sur les autres caractérise le faible dirigeant.

9.Un dirigeant d’entreprise sait composer avec chaque situation sans sourciller. Cela ne l’empêche pas de ressentir une panique égale à celle ressentie par toute autre personne, mais en tant que leader il n’agira pas sur cette panique. À l’opposé, le dirigeant chancelant ne peut garder son calme, et se montre toujours prêt à malmener, même subtilement, les personnes qui travaillent à ses côtés.