Connue pour son savoir-faire d’excellence dans l’art de la maturation des single malts, la maison de spiritueux The Dalmore crée une nouvelle fois la surprise avec un whisky de 51 ans d’âge. Un élixir aux propriétés uniques, dont l’affinage a été entièrement supervisé par Richard Paterson, l’emblématique maître distillateur de la Maison.

the dalmore

Pionnière et audacieuse, la célèbre maison de whisky écossaise fondée en 1839, s’est toujours positionnée à l’avant-garde dans l’art de la maturation des eaux-de-vie. Dès la fin des années 1860, sous l’impulsion des frères Charles et Andrew Mackenzie, la distillerie choisit de challenger les standards de vieillissement des whiskies. Peu voire faiblement maturés à l’époque, les whiskies se dégustent relativement jeunes. 

De son côté, The Dalmore pressent le potentiel à libérer l’expression des distillats à travers une conservation étendue. Le succès rencontré par le premier whisky de 12 ans d’âge confirme la Maison dans ses convictions. Elle enfonce le clou, quelques années plus tard, en 1908, lors du lancement d’un whisky prestigieux de 30 ans d’âge.

The Dalmore

A cette maîtrise du temps, The Dalmore peut se targuer d’un autre atout : celui de créer des associations d’arômes d’une riche complexité, dont la finesse se dévoile strate après strate. 

Cette signature gustative est le fruit de l’expertise de Richard Paterson, master blender de la Maison et figure de référence dans l’industrie du whisky. 

Issu d’une famille de distillateurs, Richard Paterson a reçu la passion du single malt en héritage. Véritable artiste, il doit sa réputation à sa connaissance intime des fûts les plus rares qu’il sélectionne à travers le monde pour réaliser ses accords d’exception. 

C’est à lui que la Maison The Dalmore doit la décision de prolonger la maturation en chai sur plusieurs décennies, comme celle de transvaser les distillats dans des fûts individuellement supervisés avant de les réunir pour un mariage final.

Tout au long de sa carrière, Richard Paterson n’a eu de cesse de repousser les limites de la création, en donnant naissance à nouvelle catégorie de spiritueux, celle des single malts de très grand luxe. 

The Dalmore

Pour révéler toute la personnalité de son distillat, The Dalmore a mis au point un affinage aux expressions variées mêlant fûts de Bourbon et de Xérès. Un choix devenu au fil des années la véritable signature de la Maison. 

La première étape de la maturation est réalisée en ex-fût de bourbon en chêne blanc d’Amérique, dont la finesse du grain adoucit le liquide tout en lui conférant des notes de vanille. Si la maturation se poursuit en général en fûts de Xérès, elle peut aussi faire appel aux fûts de Porto ou encore de Marsala, selon les tonalités que le master blender veut accentuer. Réassemblés en phase finale dans un seul et même fût, cette dernière étape de maturation est clé pour que les arômes s’harmonisent et révèlent ainsi toute leur profondeur. 

The Dalmore 51 n’échappe pas à la règle, bien au contraire. Richard Paterson s’est montré encore plus exigeant dans l’élaboration de ce whisky à la maturation record. Comme il l’explique : « Le Dalmore 51ans est un Single Malt d’une profondeur rare et j’ai eu le plaisir de suivre de près sa maturation le long de cinq décennies. C’est tout un travail de l’esprit d’imaginer l’impact gustatif de tous ces nouveaux bois utilisés pour la maturation. »

Pour réaliser le single malt 51 ans d’âge, Richard Paterson a sélectionné pour la seconde étape d’affinage des fûts prestigieux de Porto Colheita 1938 et ceux de sherry de Oroloso Matusalem 30 ans de chez Gonzales Byass, une des plus anciennes bodega et partenaire historique de la distillerie The Dalmore. En fin de parcours, les distillats ont été réunis dans des fûts de bourbons spécialement sélectionnés pour une dernière maturation, ultime preuve de la maitrise impeccable des vieillissements de la Maison. 

The Dalmore

A quoi faut-il s’attendre lors de la dégustation du single malt 51 ? Une pureté et une intensité en bouche, dont la palette de saveurs s’étire des notes de vanille à celles plus soutenues de pain d’épices et de raisins de Corinthe. 

Une claque gustative qui à elle seule vaut l’investissement, car ce whisky d’exception n’est pas à la portée de toutes les bourses. Seules 51 bouteilles de cette édition limitée – dont le flacon a été réalisé par Baccarat – ont été créées pour bousculer les papilles des fidèles de la Maison The Dalmore. Pari réussi.