L’INFO ➡ REvil, le gang de cybercriminels à l’origine de l’attaque informatique d’envergure contre la société Kaseya et ses milliers de clients, continue d’être traqué par les Etats-Unis.

Les autorités américaines ont annoncé ce lundi 8 novembre avoir arrêté sept de ses membres, dont un jeune ukrainien de 22 ans résidant en Pologne qui a pris part au développement des rançongiciels de REvil. En juillet dernier, dans la lignée de l’attaque par supply chain SolarWinds, les rançongiciels qui ont infecté Kaseya et ses clients ont mis en lumière la fragilité des écosystèmes dans lesquels s’inscrivent les entreprises. Pour les cyberattaquants, ces méthodes de plus en plus sophistiquées s’avèrent très lucratives : la police américaine a annoncé avoir saisi pas moins de 5 millions d’euros à l’un des membres de REvil. 

 

 

Un avis de recherche publié par le FBI ce 8 novembre contre un autre membre de REvil appelé Evguéni Polyanine.

LE CHIFFRE ➡ 11 pays européens ont déjà recours à des technologies de reconnaissance faciale, dont la France. C’est ce que précise un rapport coécrit par cinq chercheurs, à la demande le groupe d’eurodéputés Verts/Alliance libre européenne (Verts/ALE). Ces technologies d’identification biométrique à distance se répandent de plus en plus dans les villes européennes à des fins policières et judiciaires. Selon les universitaires à l’origine du rapport, il y a un risque que ces technologies deviennent des outils de surveillance de masse. Elles sont déjà déployées en France, en Autriche, en Finlande, en Allemagne, en Hongrie, en Grèce, en Italie, en Lettonie, en Lituanie, en Slovénie et aux Pays-Bas.

 

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