Faire grandir votre entreprise et gagner en notoriété sont deux ambitions étroitement liées. Vous pourrez ainsi acquérir de nouvelles parts de marché. Même en cas de budget limité, vous trouverez des solutions astucieuses et économiques. 

Les outils d’hier et d’aujourd’hui

Dans le Business to Consumers, la clientèle se fidélise grâce au marketing direct avec une promotion des ventes liée à un tirage au sort. Le mailing et la location des fichiers de prospects correspondant à votre cible sont des pratiques courantes dans le Business to Business. Seule ombre au tableau, les outils utilisés il y a quelques années ne sont plus aussi performants, drainent moins de trafic et ne s’inscrivent plus dans les habitudes des consommateurs. 

La différence face à la concurrence 

Une redéfinition du positionnement, la refonte du site internet, et éventuellement la modernisation des packagings ou du logo insufle une bouffée d’air frais à une entreprise en déclin. Tout cela peut être fait à moindre coût. Le site internet est particulièrement important, au sens où il permet de promouvoir services et produits. 

Cette nouvelle image, passant par l’utilisation des réseaux sociaux, permettra de développer la confiance des futurs clients. Un site web dépassé peut faire perdre des visiteurs. Pour s’engager et faire un choix, l’internaute doit être rassuré, car sans confiance, pas de conversion de visiteurs en clients. Sur ce point, les réseaux sociaux sont très pratiques car ils construisent une communauté. Grâce à eux, la notoriété se développe naturellement à partir de témoignages positifs des clients et d’échanges avec le community manager. 

Comment être plus présent sur les réseaux sociaux

Pour réussir cette transformation, un « Community manager » sera chargé de générer des followers, de créer du lien  et d’animer la communauté en utilisant l’influence marketing.  

Comment trouver un community manager

Ce travail dépendra de la taille de l’entreprise. Pour la plupart des PMI, on peut estimer que cela nécessitera à peu près une heure de travail par jour. Il est donc conseillé d’interroger ses salariés afin de voir si parmi elles ou eux il n’y a pas un « addict » aux réseaux sociaux.  Si cela est le cas, vous avez votre candidat (e), il ne reste plus qu’à négocier avec lui ou elle pour cette nouvelle tâche. Si vous ne trouvez pas ce community manager en interne, tâchez d’en recruter un à l’extérieur. Pensez notamment aux jeunes générations, très à l’aise avec ce type d’outil. En 2014, les grandes marques consacraient 9 % de leur budget communication à l’influence marketing, ce pourcentage est passé à 13% en 2015, et à plus de 15% en 2016. 

Rôle du community manager

Il va tout d’abord sélectionner le meilleur réseau, Instagram si l’entreprise offre des produits mode, lifestyle, culinaires ou voyages. Twitter ou Facebook seront à privilégier dans le cas de produit communication ou culture.  Linkedin sera tout désigné si les produits sont élaborés ou si l’entreprise souhaite influencer ses réseaux de distribution.

Le community manager va donner un coup de pouce à l’activité commerciale en s’appuyant sur les sciences du comportement. Les suggestions indirectes peuvent, sans forcer, influencer les motivations, les incitations et la prise de décision des groupes, et, des individus, au moins de manière aussi efficace sinon plus efficacement que l’instruction directe, la législation, ou l’exécution.

Ce concept dit influence marketing s’est matérialisé lors de l’apparition des blogs, en parallèle de l’énorme bond de la connectivité Internet et de la désaffection d’autres médias.

Certaines agences de communication avaient alors identifié certains blogueurs écrivant sur l’automobile . Elles ont alors commencé à les utiliser et à les rémunérer afin qu’ils écrivent des contenus sur les automobiles prêtées gracieusement l’espace de deux jours.

Nous vivons que nous le voulions ou non dans une ère d’influence. Sur la toile, une image de marque, une personnalité peut se faire et se défaire en quelques secondes. Les nouveaux consommateurs sont très réceptifs à ce genre de pratique, la plupart demeurant hyper connectés en tout lieu et à tout moment. Un internaute sur trois choisira une marque évoquée par une recommandation ou influence sur la toile. Enfin, pour les moins de 25 ans, les recommandations ou influences des « early adopters » seront déterminantes. Le tribal revient, le consommateur veut faire partie de la tendance et partager l’expérience.

Le « community manager » peut devenir un influenceur dans votre secteur d’activité ou bien sélectionner un influenceur déjà très suivi.  Cette personne se définit comme un individu qui, par son statut, sa position ou son exposition médiatique peut déterminer les comportements de consommation dans un univers donné. Notez aussi que chaque bon influenceur à un profil comportemental précis qui lui donne un rôle légitime pouvant participer à la notoriété de la marque dans sa « tribu ». Si vous n’êtes pas convaincu, rappelez-vous que 84 % de personnes partagent un article sur la seule foi de l’émetteur.