La parenthèse inattendue du confinement a surpris les individus, mais aussi les entreprises. Celles-ci ont dû déployer des trésors d’adaptation et d’inventions pour limiter la casse. Mister G Media s’est révélé un partenaire particulièrement astucieux pour actionner les leviers du Web à leurs côtés.

 

Des campagnes stratégiques pour sortir grandis du confinement

 

À l’heure du confinement, les craintes et les peurs étaient légion pour les chefs d’entreprise. Face au spectacle dramatique des rideaux de fer baissés et aux interdictions de circulation, il a bien fallu trouver des alternatives complémentaires aux coups de pouce gouvernementaux. Une planche de salut s’offrait aux entreprises: l’Internet et ses multiples ressources dématérialisées (e-commerce et e-communication). C’est le pari (réussi) de Mister G Media, l’agence qui n’en finit pas de monter. L’ équipe a redoublé d’idées pour échafauder des stratégies et ainsi mettre en valeur les e-shops et les marketplaces, quelle que soit la taille des clients, groupes cotés, PME ou start-up.

 

“Nous avons obtenu des résultats inattendus qui ont souvent dépassé nos pronostics. Nous avons travaillé “l’affinitaire” jour après jour, en créant des visuels ou des contenus vidéo de façon très réactive, se satisfait Denis Bellaïche, co-fondateur de Mister G Media. Grâce à la puissance de l’Internet, nos réseaux et nos petits secrets de fabrication, un budget de quelques dizaines de milliers d’euros nous permet d’engendrer un impact aussi marquant qu’avec des campagnes télévisuelles de plusieurs centaines de milliers d’euros. Et ce, dans de très nombreux secteurs d’activité”. “Par ailleurs, surenchérit Boris Ehrgott, son associé, il faut garder à l’esprit que les baisses de chiffres d’affaires ont une répercussion sociale inévitable à moyen terme. Nous n’avons pas fini de subir les conséquences de la crise sanitaire. Soutenir et continuer d’encourager la santé financière de nos clients, c’est aussi préserver des emplois”.

 

Une forte appétence pour le “digital”

 

Aujourd’hui, l’agence parisienne travaille en collaboration avec un portefeuille client conséquent. « Nous nous efforçons de maintenir la discrétion quant à l’identité de nos marques partenaires, mais chacun de nous les côtoie quatre ou cinq fois dans la semaine », s’amuse Denis Bellaïche. La plupart de ces sociétés testent leur collaboration avec Mister G Media sur une campagne ponctuelle. L’équipe trouve ensuite les arguments pour pérenniser le lien de confiance, tant au niveau de ses propositions de contenu que de ses tarifs. L’agence maintient volontairement une taille “humaine”, afin de préserver le sel des brainstorms que pour limiter les frais de fonctionnement, inéluctablement répercutés sur l’addition présentée au client. « Cultivant notre savoir-faire en stratégie de développement (implantations, veilles concurrentielles, marketing) nous aidons les entreprises à gagner des parts de marché. Une démarche qui ne peut s’inscrire que dans le cadre d’un accompagnement de long terme”.

 

L’agence joue la carte du “multicanal”, tout en chérissant l’atout numérique. Les affichages et les campagnes télévisuelles ne sont pas l’alpha et l’oméga de la communication, Mister G Media a cette volonté de rassembler tous les métiers de la communication et du marketing. L’agence produit donc des contenus vidéos, des campagnes sur les réseaux sociaux, entretenant un cheptel d’influencers méticuleusement choisis, et boucle son offre en s’emparant des relations presse. Mister G Media dispose enfin d’un service en ligne 7 jours sur 7 pour répondre aux urgences de la clientèle des marques partenaires. « Il n’y a pas de day off dans le digital », déclare Denis Bellaïche.

 

Pierre Alexis Daubin, directeur général de l’agence compte accélérer le développement des campagnes digitales chez Mister G Media.

“Aujourd’hui et plus que jamais, notre but premier est de convaincre les annonceurs de se détacher de leurs standards et aprioris. Grâce aux canaux digitaux, nous pouvons toucher beaucoup plus de personnes et de manière bien plus précise pour des budgets nettement inférieurs qu’en télévision ou en print.” 

 

Un département production qui décuple les possibilités

 

L’une des règles clefs du marketing, c’est la fidélisation. Et une bonne façon de fidéliser est de proposer une offre différenciante et originale. Le “plus” de Mister G Media est son département dédié à la production audiovisuelle, orchestré notamment autour d’un plateau TV en propre, installé au dernier étage de son hôtel particulier dans le 7ème arrondissement, au coeur de la capitale. Un atout idéal pour accentuer la digitalisation des outils de communication de ses clients, en leur proposant notamment de façonner des “talk shows” maison, habillés aux couleurs des marques. Pour relancer les ventes en ligne, Mister G Media a préparé de courtes émissions qui mettent en valeur leurs marques partenaires et leurs produits. « C’est comme un télé achat digital », simplifie Denis Bellaïche. Mister G Media s’est d’ailleurs imposée récemment comme le leader français de webinars (séminaires en ligne sous forme d’émissions télé). Sous l’égide de Boris Ehrgott, journaliste-présentateur, l’agence produit également des talks-shows diffusés sur le Web (YouTube ou autres) qui commencent à compter dans le paysage audiovisuel français. Pour ne citer que lui, le “Club des 5”, sponsorisé par Winamax (société de paris en ligne), est aujourd’hui le premier rendez-vous des fans de football sur le numérique.

 

Les plus réactifs tireront leur épingle du jeu, aux dépens des mastodontes de la communication, à l’inertie plus lourde. Les investisseurs ne s’y trompent pas, ils lorgnent depuis quelque temps du côté des petites structures extrêmement agiles comme Mister G Media. Le filon du numérique est loin de se tarir, d’autant que l’Hexagone accélère la cadence de la dématérialisation. Une remise à niveau afin de combler un retard accumulé ces dernières années sur bon nombre de voisins européens. Les marques, quelle que soit leur taille, sont à l’affût des dénicheurs de tendances, des meilleurs experts des nouveaux codes et modes digitaux qui se renouvellent chaque année. Les jeunes consommateurs, locomotives des nouvelles consommations, n’ont de cesse d’explorer de nouveaux réseaux – qui avait entendu parlé de Tik Tok il y a un an à peine? – , de modifier les codes du langage et d’accélérer les processus de transformation commerciale. La crise sanitaire a démontré que la culture du “plus t’es gros plus tu gagnes” avait ses limites. La confiance des clients ne se joue plus sur la taille des acteurs, mais sur l’authenticité qu’ils donnent à leur démarche commerciale.

 

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