Le duc de Sussex lance une initiative d’écovoyage en collaboration avec des agences de voyages telles que Booking.com et SkyScanner. Cela intervient quelques semaines après que le Prince Harry et son épouse Meghan avaient été critiqués pour avoir utilisé des jets privés pour se rendre dans le sud de la France et à Ibiza.

Le Prince Harry est arrivé à Amsterdam mardi par un vol commercial pour annoncer le lancement de « Travalyst », une initiative qui a pour but de rendre les consommateurs « plus respectueux de l’environnement dans leurs déplacements ».

Il a également justifié son utilisation de jets privés le mois dernier, qui étaient selon lui un moyen de s’assurer de la « sécurité de sa famille ». Lors de son annonce publique à l’A’dam Tower d’Amsterdam, le prince de Sussex a déclaré : « Je fais 99 % de mes voyages avec des vols commerciaux ».

L’agence de voyages chinoise CTrip, ainsi que TripAdvisor et Visa US, sont également partenaires de cette initiative qui vise à encourager les efforts de protection de l’environnement, éliminer la dépendance aux plastiques à usage unique, réduire la pression sur les destinations surpeuplées et rediriger les dépenses des vacanciers vers des entreprises locales.

Cette annonce intervient juste avant la tournée officielle du duc et de la duchesse de Sussex en Afrique, avec des visites prévues au Malawi, en Angola et au Botswana, qui seront axées notamment sur les organisations qui travaillent à protéger l’environnement dans ces pays.

Harry et Meghan avaient fait l’objet de plusieurs critiques après la publication par The Sun de photos de la famille royale descendant d’un jet privé pendant leurs vacances d’été à Nice et Ibiza le mois dernier. Le chanteur et ami de la famille, Elton John, qui avait fourni le jet privé, n’avait pas manqué de prendre leur défense, déclarant que le couple avait compensé ses émissions de carbone en faisant un don à Carbon Footprint.

À noter que les vols du duc et de la duchesse de Sussex vers Nice et Ibiza ont généré près de 20 tonnes de CO2, selon les calculs de la BBC, soit trois fois l’empreinte annuelle du Britannique moyen.