Le groupe Nike s’est imposé depuis 1972 comme le soutien indéfectible des athlètes féminines dans les bons comme les mauvais moments.

Une semaine après la promulgation de l’amendement “Title IX”, voté en 1972 aux États-Unis et interdisant toute forme de discrimination basée sur le sexe, les premières sélections olympiques américaines féminines d’athlétisme ont lieu dans l’Oregon. Pendant cet événement, une nouvelle marque de vêtements de sport distribue ses produits et se fait connaître du grand public. Elle s’appelle alors Blue Ribbon Sports, et propose notamment des baskets et des t-shirts arborant un logo en forme de virgule. La marque deviendra plus tard Nike, en référence à Niké, la déesse grecque de la victoire.

Six ans plus tard, Nike amorce un combat pour encourager le sport féminin, via sa communication et ses investissements continus dans les vêtements de sport adaptés aux femmes. Le lancement de sa collection féminine, avec notamment des chaussures conçues spécialement pour les femmes, s’accompagne de publicités féministes, toujours d’actualité 40 ans plus tard.

Le groupe Nike s’est imposé comme bien plus qu’un simple sponsor, apportant un soutien indéfectible aux athlètes féminines dans les bons comme les mauvais moments. La marque aspire véritablement au meilleur pour ses sportives. Pendant les Jeux olympiques de 2008 à Pékin, des nageurs sont contrat Nike ont porté un maillot LZR Racer de chez Speedo, mais la marque à la virgule a reconnu la supériorité des maillots Speedo et n’a pas résilié leur contrat, soucieuse de donner les meilleures chances à ses athlètes.

En 1995, la basketteuse Sheryl Swoopes est la première femme à créer sa paire de chaussures signature chez Nike. En 1999, Brandi Chastain fait tomber le maillot après son penalty marqué lors de la Coupe du monde féminine, révélant alors sa brassière de sport Nike. En 2003, Serena Williams signe un contrat faramineux avec Nike, établissant un record, et abat depuis tous ses obstacles un à un. Cette année, Megan Rapinoe, égérie Nike, a tenu tête au Président Trump, affirmant la puissance de son équipe bien au-delà des limites du terrain. Pendant tous ces moments qui ont marqué l’histoire du sport féminine, Nike était là.

Mark Parker, le PDG de la société Nike, a d’ailleurs défini l’année 2019 comme l’année de la femme chez Nike. Les athlètes Nike sont aujourd’hui plus invincibles que jamais.

Récemment, avec l’équipe de football féminine des États-Unis, Nike a gagné du terrain sur son rival Adidas, pourtant sponsor officiel du tournoi. Rosemary St. Clair, directrice générale et vice-présidente de Nike Women, a récemment déclaré : « Nous percevons l’énergie et l’impact de la Coupe du monde féminine au travers de la croissance de notre activité féminine. Les femmes du monde entier s’intéressent au sport aujourd’hui plus que jamais, et nous sommes ravis de constater la façon dont cet été sportif a contribué à l’accélération de notre stratégie féminine chez Nike : ventes sans précédent des ensembles d’équipes nationales, popularité grandissante des brassières de sport, et globalement des impressions très positives sur notre campagne. Nous poursuivons notre quête pour fournir le produit et l’expérience parfaits à nos sportifs, mais nous sommes résolus à soutenir les questions de santé et de bien-être dans le monde ».

Pour cette seule année, Nike Women a vu ses performances grimper de 11 % et revendique la première place des ventes de brassières de sport en Amérique du Nord. Sa campagne de publicité Dream Crazier est désormais la vidéo Nike la plus visionnée, avec environ 10,2 millions de vues rien que sur YouTube.

En 2018, après de vives critiques, Nike a mis en place une politique garantissant des revenus à ses sportives pendant leur grossesse. Sa collection grandes tailles, lancée il y a 2 ans, propose aujourd’hui 90 articles de running, training et lifestyle, et des mannequins « plus size » les mettent en valeur dans certains magasins depuis 2018. La marque de sport était également la première de son secteur à proposer, en 2017, un hijab adapté à la pratique du sport.

Mais c’est pendant la Coupe du monde féminine de football cette année que l’engagement de Nike à populariser le football féminin et à garantir un accès au sport aux enfants et aux femmes s’est affirmé. L’entreprise investit à hauteur de ces objectifs, finançant non loin de 400 millions de dollars au bénéfice de différentes communautés ces 5 dernières années. Ses partenariats avec les groupes Women Win ou Gurls Talk permettent de soutenir l’essor du sport chez les femmes en s’assurant que les prochaines générations de filles pratiquent activement une activité physique. À ce jour, Nike a aidé à former plus de 100 000 entraîneurs communautaires ces dernières années, grâce aux programmes Made to Play et Active Schools.

Amy Montagne, vice-présidente de Nike, a déclaré : « L’inspiration en France et autour du monde n’alimente pas seulement l’essor du sport féminin à ce moment précis, elle catalyse toute une génération de sportives à venir. Le groupe Nike est fier de servir ces athlètes d’une manière nouvelle et excitante, alors que le monde du sport poursuit son évolution ».

Dans un monde où une équipe de football féminin quatre fois championne du monde génère plus de revenus que son homologue masculin, mais perçoit pourtant un salaire moindre, la stratégie de Nike autour des femmes s’avère bénéfique non seulement pour la marque, mais également pour encourager la pratique du sport féminin. Le groupe ne s’excuse pas de mettre en avant des sportives et de donner des exemples de réussite à toutes les petites filles du monde entier.